Transports

D’Europe, plusieurs moyens de transports sont envisageables pour se rendre au Bénin (route – mer – air), l’avion reste certainement le plus rapide.
Depuis Paris : Air France, Royal Air Maroc, Afriqiya, Air Sénégal par des vols réguliers et quotidiens desservent Cotonou.
L’aéroport International de Cotonou se situe à 5 km du centre-ville.
Plus typiques, les taxis-motos, appelés Zémidjan (ce qui veut dire,  » prends-moi sportivement « ). Le prix de la course se fixe au départ.
Pour les excursions à l’intérieur du pays, on peut utiliser, seul ou collectivement, les nombreux taxis-brousse qui sillonnent le pays.
Il est également possible de louer un véhicule avec ou sans chauffeur (le permis de conduire français est reconnu). Les tarifs sont raisonnables.

Train
Le service des trains de voyageurs au Bénin est actuellement suspendu.
Benin vs Togo : La joie dans Cotonou

Cartes routières
Des cartes routières sur le Bénin sont généralement disponibles dans toutes les grandes librairies des villes principales en France ainsi qu’à l’Institut Géographique National (IGN) à Paris.
Pour 200 FCFA, les Zems, plus faciles que les taxis vous font traverser la ville tant bien que mal.
Pour être Zem, pas besoin d’être diplômé, pourtant beaucoup de Zemidjan sont titulaires d’un brevet des écoles, d’un B.T.S voire plus.
En attendant des jours meilleurs, la majorité des conducteurs sont des chômeurs à la recherche de petits boulots leur permettant de nourrir leur famille.
D’autres conducteurs, une fois leur journée de travail terminée, enjambent leur engin pour arrondir leur fin de mois.
S’il passe jusqu’à 10 heures par jours sur sa deux roues, dans une bonne journée, le Zemidjan peut gagner jusqu’à 8000 FCFA sur lesquels il reversera à son patron, le propriétaire de l’engin, 3000 FCFA.
A cette soustraction viennent s’ajouter les dépenses d’essence, les taxes, la blouse, etc…
Véritable phénomène social, ce métier parallèle permet de baisser le taux de chômeurs à Cotonou et de donner aux plus démunis les moyens de gagner un peu d’argent.
Le gouvernement ayant pour ambition de réguler la circulation à Cotonou, l’avenir des Zemmidjans semble peut être aujourd’hui compromis par les nombreuses incitations faites aux conducteurs à se recycler dans une autre profession.

Route
Le Bénin possède un réseau routier de 9000 Km dont plus de 1000 Km de routes bitumées. Les axes routiers sont orientés dans deux directions :

  • les axes nord-sud avec notamment la route Cotonou-Malanville (742 Km), Comé-Aplahoué par Dogbo (76 Km), Porto-Novo-Kétou (109 Km), Dassa-Porga (454 Km).
  • les axe est-ouest, dont la route Kraké-Hillacondji (177 Km), et la route Djougou-Parakou (160 Km).

A l’intérieur des villes, les moyens de transport les plus utilisés sont les taxis. Il est conseillé de négocier le prix de la course avec le chauffeur au préalable (les tarifs pratiqués sont généralement affichés à la réception des hôtels).

HISTOIRE DES ZEMS
LES ZEMIDJANS (PRENDS-MOI VITE !)

A utiliser avec précaution…
Ils sont environ 50000 à Cotonou. Ils passent à travers les rues, là où les voiturent calent, vite, toujours plus vite.
Ce sont les mototaxis plus communément appelés « Zemidjan ».
Zemidjan signifie  » prends-moi vite  » pour m’ « emmener encore plus vite! »
Ils circulent à travers la circulation dense des heures de pointe de Cotonou, et malgré les risques d’accidents, c’est la solution idéale !